Lors de sa visite en Andorre les 27 et 28 avril 2026, Emmanuel Macron a publiquement appelé à faire " progresser le débat " sur la dépénalisation de l'IVG. Seul État européen avec le Vatican à interdire totalement l'avortement, la principauté résiste, comme Monaco, Malte et le Liechtenstein. Un archipel de résistance pro-vie au cœur de l'Europe.
Le 28 mars 2026, Léon XIV a fait de Monaco le symbole d'une Europe qui résiste. Premier pape des temps modernes à fouler le sol monégasque, il y a prononcé, en une journée, cinq discours traversés par un fil conducteur : la vie humaine, de sa conception à sa mort naturelle, est inviolable. Un message prophétique qui va au-delà du Rocher.
Un vote à la chambre des communes ouvre la voie à une impunité totale de l’IVG jusqu’à la naissance.
Comme nous vous l’avions annoncé précédemment, la Commission européenne a rendu sa réponse à l'initiative citoyenne My Voice, My Choice le 26 février dernier. Si la Commission a refusé de créer un fonds européen spécifiquement dédié à l'avortement transfrontalier, elle a néanmoins ouvert une brèche que les défenseurs de la vie ne peuvent pas ignorer.
L'Union européenne outrepasse-t-elle ses droits ? L'initiative « My Voice, My Choice » menace la vie et la souveraineté des nations.
Quand l'école réduit l'enfant à un coût carbone et prône une vision malthusienne, les chrétiens répondent vive la vie !
Victoire historique de Laura Fernández au Costa Rica : une présidente catholique engagée pour la protection de la vie dès la conception.
Les sénatrices écologistes Mélanie Vogel et Mathilde Ollivier viennent de déposer une proposition de loi visant à faciliter l’accès à l’interruption volontaire de grossesse à l’étranger. Il y a 250 000 avortements par an en France, mais cela ne suffit pas !
Le récent rapport d'Amnesty International (AI) dénonce avec force les obstacles à l'accès à l'avortement en Europe, exigeant sa dépénalisation totale et la levée de toute restriction. Cependant, en se concentrant exclusivement sur la facilitation de l'IVG, AI fait l'impasse sur la véritable crise : l'absence de soutien réel pour les femmes qui souhaitent garder leur enfant, mais n'en ont pas les moyens. Notre analyse critique de ce rapport révèle une vision unilatérale qui réduit l'avortement à un simple « soin de santé », ignorant l'existence de l'enfant à naître et les besoins des mères. Il est temps de changer de paradigme. Au lieu de faciliter l'interruption de vie, les gouvernements doivent investir dans des solutions alternatives concrètes : aides financières, soutien au logement, simplification de l'adoption, et garanties pour la conciliation travail-famille. Où sont les droits humains de l'enfant à naître et le droit des mères d'être soutenues ?
En juin 2022, l'arrêt de la Cour suprême Dobbs v. Jackson Women's Health Organization, a renversé Roe v. Wade. Depuis la régulation de l'avortement es
Maison Blanche le 10 octobre 2025
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