Nouvelle proposition de loi française visant à faciliter l’accès à l’IVG à l’étranger
Les sénatrices écologistes Mélanie Vogel et Mathilde Ollivier viennent de déposer une proposition de loi visant à faciliter l’accès à l’interruption volontaire de grossesse à l’étranger. Il y a déjà 250 000 avortements par an en France. Elles souhaitent aider à avorter les Françaises qui se trouvent à l’étranger. Elles expliquent dans leur argumentaire :
“À travers le monde, 24 États l’interdisent complètement et dans de nombreux autres, il reste limité aux cas de viol, inceste, malformation du fœtus ou encore danger pour la vie de la mère. Au total, ce sont près de 40 % des femmes en âge de procréer qui résideraient dans des pays où la législation sur l’avortement est restrictive, soit 700 millions de personnes.”
(Source : le Salon beige)
À la une
IVG : Macron chercher à faire avancer l'IVG en Andorre
Lors de sa visite en Andorre les 27 et 28 avril 2026, Emmanuel Macron a publiquement appelé à faire " progresser le débat " sur la dépénalisation de l'IVG. Seul État européen avec le Vatican à interdire totalement l'avortement, la principauté résiste, comme Monaco, Malte et le Liechtenstein. Un archipel de résistance pro-vie au cœur de l'Europe.
La loi fin de vie revient au Sénat : écrivez à vos sénateurs.
Loi fin de vie : pourquoi est-elle inacceptable ?
Le texte instaurant un « droit à l'aide à mourir » a été adopté deux fois par l'Assemblée nationale. Mais adopté ne veut pas dire acceptable. Tour d'horizon des raisons profondes pour lesquelles cette loi constitue une rupture anthropologique majeure, et pourquoi le combat continue au Sénat en mai 2026.