La loi sur l'aide à mourir revient au Sénat en mai. Rien n'est joué : écrivez dès maintenant à votre sénateur pour défendre la vie des plus fragiles.
Le texte instaurant un « droit à l'aide à mourir » a été adopté deux fois par l'Assemblée nationale. Mais adopté ne veut pas dire acceptable. Tour d'horizon des raisons profondes pour lesquelles cette loi constitue une rupture anthropologique majeure, et pourquoi le combat continue au Sénat en mai 2026.
Avec Pâques, le pape Léon nous appelle, à la suite du Christ, à choisir la Vie.
Le 28 mars 2026, Léon XIV a fait de Monaco le symbole d'une Europe qui résiste. Premier pape des temps modernes à fouler le sol monégasque, il y a prononcé, en une journée, cinq discours traversés par un fil conducteur : la vie humaine, de sa conception à sa mort naturelle, est inviolable. Un message prophétique qui va au-delà du Rocher.
La situation tragique de Noelia Castillo Ramos bouleverse l'Espagne. Cette jeune femme de 25 ans laissée paraplégique après une tentative de suicide et victime de graves troubles psychiatriques, doit subir une euthanasie programmée le 26 mars 2026, malgré l’opposition acharnée de son père. L'Église catholique en Espagne à travers la voix de la conférence épiscopale affirme que le cas de Noelia ne relève pas d'une maladie terminale, mais d'une situation de souffrance qui « réclame attention, traitement et espérance ».
Alors que le Canada est devenu en quelques années le pays où l’euthanasie a connu la dérive la plus rapide et la plus documentée au monde, une lueur d’espoir surgit d’une province de l’Ouest. Le gouvernement de l’Alberta vient de déposer le projet de loi 18, une législation historique visant à freiner drastiquement l’Aide Médicale à Mourir (AMM). Entre le constat d’une nation qui propose la mort pour pallier la précarité sociale et la résistance d’une province qui choisit la protection des plus faibles, analyse d’un basculement majeur.
Un vote à la chambre des communes ouvre la voie à une impunité totale de l’IVG jusqu’à la naissance.
Depuis des années, un chiffre revient en boucle : 90 % des Français seraient favorables à l’euthanasie. Brandi comme un argument décisif, il a longtemps semblé clore le débat avant même qu’il ne commence. Pourtant, une étude de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), publiée début 2026, vient remettre les pendules à l'heure. En interrogeant les Français sur la réalité concrète de la loi, et non sur des principes abstraits, l’étude révèle une résistance profonde et une préférence majeure pour les soins palliatifs.
Comme nous vous l’avions annoncé précédemment, la Commission européenne a rendu sa réponse à l'initiative citoyenne My Voice, My Choice le 26 février dernier. Si la Commission a refusé de créer un fonds européen spécifiquement dédié à l'avortement transfrontalier, elle a néanmoins ouvert une brèche que les défenseurs de la vie ne peuvent pas ignorer.
Entretien sur la mort et l'euthanasie avec le Père Laurent-Stalla Bourdillon : débat politique et regard chrétien sur ces questions.
L'Union européenne outrepasse-t-elle ses droits ? L'initiative « My Voice, My Choice » menace la vie et la souveraineté des nations.
Mobilisation nationale le 16 février à Paris contre l'euthanasie. Exigeons des soins palliatifs dignes et disons NON au suicide assisté. Venez nombreu
Quand l'école réduit l'enfant à un coût carbone et prône une vision malthusienne, les chrétiens répondent vive la vie !
Victoire historique de Laura Fernández au Costa Rica : une présidente catholique engagée pour la protection de la vie dès la conception.
Vers un basculement anthropologique ? Le débat sur l'aide à mourir reprend à l'Assemblée nationale. Analyse des enjeux et appel à la mobilisation pour
Cette phrase est le titre du dernier essai du père Laurent Stalla-Bourdillon. Cet ouvrage essentiel détricote les éléments de langage du discours pro-euthanasie actuel pour en révéler le caractère profondément transgressif. Prêtre du diocèse de Paris, le père Stalla-Bourdillon dirige actuellement le Service pour les professionnels de l’information (SPI) après avoir été l’aumônier du monde parlementaire pendant 6 ans de 2012 à 1018.
Le 23 janvier 2026, la capitale américaine a vibré au rythme de la prière et de l’espérance lors de la 53e édition de la Marche pour la Vie. Sous le thème « Life is a Gift » (La vie est un don), l’événement a réuni des dizaines de milliers de participants venus de tout le pays, dont de très nombreux jeunes et familles, pour affirmer avec force la dignité inaliénable de chaque enfant à naître. Un rendez-vous annuel devenu incontournable pour proclamer que toute vie humaine est un don précieux de Dieu, du premier instant de la conception jusqu’à la mort naturelle.
21 janv. Fin de vie : le Sénat enterre temporairement l'euthanasie et vote un droit au meilleur soulagement.
21 janv. Alors que le Sénat s’apprête à trancher sur la loi « Fin de vie » ce 28 janvier, les évêques de France prennent la parole. Dans une tribune sans concession publiée le 14 janvier, ils démasquent le mensonge sémantique qui voudrait nous faire croire que donner la mort est un soin. Face à cette « rupture anthropologique », l'Église pose une ligne rouge.
Dénonçant une censure « orwellienne » en Occident, le Pape Léon XIV a profité de ses premiers vœux aux diplomates pour appeler au réveil des conscienc
08 Janv : le Sénat modifie timidement le texte qui reste moralement inacceptable
04/01/26. Bénie par le pape Léon XIV, la crèche « Nacimiento Gaudium » a remplacé la paille par 25 000 rubans, pour donner une voix aux enfants sauvés de l'avortement.
Les sénatrices écologistes Mélanie Vogel et Mathilde Ollivier viennent de déposer une proposition de loi visant à faciliter l’accès à l’interruption volontaire de grossesse à l’étranger. Il y a 250 000 avortements par an en France, mais cela ne suffit pas !
Le récent rapport d'Amnesty International (AI) dénonce avec force les obstacles à l'accès à l'avortement en Europe, exigeant sa dépénalisation totale et la levée de toute restriction. Cependant, en se concentrant exclusivement sur la facilitation de l'IVG, AI fait l'impasse sur la véritable crise : l'absence de soutien réel pour les femmes qui souhaitent garder leur enfant, mais n'en ont pas les moyens. Notre analyse critique de ce rapport révèle une vision unilatérale qui réduit l'avortement à un simple « soin de santé », ignorant l'existence de l'enfant à naître et les besoins des mères. Il est temps de changer de paradigme. Au lieu de faciliter l'interruption de vie, les gouvernements doivent investir dans des solutions alternatives concrètes : aides financières, soutien au logement, simplification de l'adoption, et garanties pour la conciliation travail-famille. Où sont les droits humains de l'enfant à naître et le droit des mères d'être soutenues ?
La prochaine étape est l'examen au Sénat, initialement prévu pour le 7 octobre 2025 en séance publique, après des auditions en commission des affaires
En juin 2022, l'arrêt de la Cour suprême Dobbs v. Jackson Women's Health Organization, a renversé Roe v. Wade. Depuis la régulation de l'avortement es
Maison Blanche le 10 octobre 2025
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