Avortement en Europe : pour Amnesty International il n’y en a jamais assez.
L’ONG Amnesty International a publié le 6 novembre 2025 un rapport sur l’accès à l’avortement en 2025 en Europe. L’ONG pointe des obstacles persistants à l’accès à l’avortement. Parmi ceux-ci on peut relever :
- Au moins 20 pays criminalisent encore l’IVG hors des rares cas prévus par la loi.
Il faut comprendre : l’avortement doit être légal jusqu’à 9 mois - 12 imposent un délai de réflexion obligatoire sans justification médicale, 13 exigent une consultation préalable.
Il faut comprendre : la femme enceinte n’a pas besoin de réfléchir pour avorter - En Hongrie, les femmes doivent écouter les battements de cœur du fœtus ;
Il faut comprendre : il ne faut surtout pas que la femme sache que le coeur de son bébé bat dès 5 à 6 semaines de grossesse - Les clauses de conscience, mal encadrées, paralysent l’accès : en Italie et en Croatie, la majorité des gynécologues refusent de pratiquer l’IVG ; la situation empire en Roumanie.
Il faut comprendre : les médecins ne doivent pas disposer d’une clause de conscience.
Pour Amnesty International il n’y en a jamais assez ! Toujours plus d’avortements, toujours moins de barrières et les garde-fous qui sont pourtant des soutiens essentiels dans la prise de décision face à une grossesse inattendu où le pire est justement de prendre une décision impulsive que l’on regrette ensuite. Et surtout, la question des alternatives à l’IVG n’est jamais posée. Ce rapport révèle une vision unilatérale et réductrice du véritable défi social et humain. En se focalisant exclusivement sur la nécessité d’un « accès universel » et sans entrave à l’interruption de grossesse, Amnesty International occulte l’autre versant de la réalité : celui de la vie de l’enfant à naître et le besoin criant d’un soutien réel et durable pour les femmes confrontées à une grossesse non désirée.
Les alternatives : soutenir la mère et la famille, protéger l’enfant.
Voici les solutions concrètes, axées sur la vie, qu’Amnesty International et les gouvernements devraient promouvoir :
- Soutien matériel et financier direct : allocation de maternité renforcée, logement garanti pour les femmes enceintes.
- Accompagnement à la grossesse et à la parentalité.
- Faciliter l’adoption et les mesures permettant aux femmes en situation de détresse de pouvoir mener leur grossesse à terme en confiant leur enfant.
- Une véritable politique familiale défend la famille comme le socle de la société.
- Aide à la conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale.
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