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En évitant une IVG, on peut sauver une famille.

Mise à jour : 20/03/2026

Anne, écoutante pour un service d’accompagnement IVG, nous partage une expérience d’écoute particulièrement touchante. Un couple, déjà parent de trois enfants, fait face à une quatrième grossesse imprévue. Le papa, fermé et hostile, n’envisage qu’une issue : l’IVG. La maman voudrait le garder. Le papa contacte une association d’écoute IVG et tombe sur Anne.


Un père de famille me contacte : il veut que sa femme avorte

C’est un homme qui m’appelle et sa femme attend le quatrième et lui, il n’en veut absolument pas. Elle en fait, elle est très maternelle avec ses trois premiers enfants. Elle est malheureuse à l’idée d’avorter, mais elle a peur de l’avenir et puis elle a la pression de son mari donc elle n’imagine pas d’autre solution.

Nous commençons à échanger et les choses se corsent parce qu’on doit faire à Madame cette horrible prise de sang. Ils ont eu peur que ce bébé soit porteur de la trisomie 21. S’est alors rajoutée l’inquiétude, la peur de ne pas y arriver. Ils avaient déjà deux enfants très asthmatiques qui les souciaient beaucoup.


Le demi-tour sur le parking

On échange vraiment pendant des heures et, finalement, elle prend rendez-vous pour avorter. Ils arrivent à l’hôpital et je reçois un appel téléphonique et elle me dit qu’en fait on est arrivé sur le parking, on s’est garé et finalement on est remonté dans la voiture et on a fait demi-tour. Merci Seigneur. Les mois passent et leur petite fille naît le 1er octobre, jour de la fête de sainte Thérèse. Joli clin d’œil pour moi en tout cas. Comme je le fais toujours, j’envoie un petit message au moment de la fête des pères et je vous lis sa réponse parce que c’était pour moi complètement surnaturel.


Des mois plus tard, le message qui me bouleverse

Pour l’anecdote, ils sont musulmans tous les deux. Je lis le témoignage tel que je l’ai reçu sans rien changer :

« Chaque jour, nous sommes à table, notre bébé est assis avec nous et je repense à la chaise vide dont vous m’aviez parlé et qui m’avait encouragé à me battre. Quoi qu’il arrive, notre fille a sa place et elle aura toujours sa place. Merci pour tout. Continuez à avoir les mots que vous aviez eus. Je ne sais pas pour les autres, mais pour nous, Dieu vous a mis sur notre chemin avec un rôle d’ange gardien. »

Je trouve ça extraordinaire de voir l’œuvre de Dieu dans les âmes, très certainement par la grâce de la prière. Finalement, j’ai dit à ces parents la même chose que ce que j’ai dit à beaucoup de femmes. Je leur ai dit « Quand vous serez autour de la table en famille, vous aurez toujours l’impression qu’il manque quelqu’un et qu’il y a une chaise qui est vide ». Et bien pour eux, ça a résonné de façon tellement forte que des mois après, ils m’en parlaient encore. Donc j’avoue que j’étais assez époustouflée de voir l’œuvre du Saint-Esprit dans les âmes.


Trois ans après, un père méconnaissable

Mais cette histoire n’est pas finie parce que les années ont passé (3-4 ans), le Covid arrive et je reçois un petit message tout à fait sympathique pour prendre de mes nouvelles et celles de mes proches. Je trouvais ça déjà vraiment adorable. Et lui, ce père qui était si hostile à cette quatrième grossesse, m’écrit un mot qui me touche beaucoup : « Tous les jours nous pensons à vous et surtout lors des moments de bonheur avec notre petite fille. » Donc vraiment une gratitude au long cours.


Ce qu’on sauve vraiment en évitant une IVG

Éviter une IVG, on sauve un bébé, certainement. On sauve une femme, très certainement aussi.

Parfois, on sauve aussi une famille entière parce que ce couple-là, il aurait volé en éclats alors que pourtant c’était une famille, que l’on sentait très unie tous les cinq. C’était une famille remarquable et, en fait, cet IVG les aurait détruits.

Donc, en fait, en évitant une IVG, on peut sauver une famille. Merci mon Dieu.


Pourquoi les hommes et les femmes ne vivent pas une grossesse imprévue de la même façon

Oui, mais malheureusement quand les hommes appellent, c’est toujours pour savoir comment faire pour que leur conjointe avorte. Eux n’ont parfois pas d’autres objectifs. Il faut les faire rentrer dans la psychologie féminine alors qu’ils arrivent avec un fonctionnement d’homme : il y a un besoin, il y a un problème, il faut une solution. Il attend pas du tout ce que nous on va lui proposer. Et là, j’ai eu de la chance parce que j’ai eu un homme avec qui j’ai eu des discussions de fond qui était quand même assez incroyable. C’est la seule fois où vraiment j’ai réussi à avoir un échange aussi profond avec un homme et où j’ai vraiment senti qu’il rentrait avec empathie dans la psychologie de sa femme.



 

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